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Publié dans : Danse | le 3 juin, 2010 |Pas de Commentaires »

Qu’est-ce que le mariage?

« Le mariage a été institué par Dieu ». Qu’entend-on par là et quelles conséquences en tirer ?

1) Le mariage chrétien suppose davantage que la loi naturelle . Or, dans la loi naturelle, on trouve déjà unité et indissolubilité .

Il y a donc dans le mariage chrétien « autre chose », mais quoi ?

Pour le découvrir, il faut partir de la Genèse, Livre qui introduit au coeur de la relation entre l’homme et Dieu. Cette démarche a d’ailleurs été celle des Pères de l’Eglise et des théologiens (sérieux), étant observé que la théologie du mariage semble avoir connu un approfondissement significatif au XXème siècle, en particulier si l’on se réfère à « Gaudium et Spes » (Concile Vatican II) et aux textes de Jean Paul II. Cet approfondissement a porté non pas sur la doctrine du mariage au sens strict, laquelle n’a pas changé, mais sur la portée eschatologique de l’institution .

2) Prenons donc la Genèse.

a) L’homme est créé à l’image de Dieu, il est créé homme et femme, et en tant que homme et femme il est à l’image de Dieu. Comment concevoir cette dualité, comment peut-elle ne pas être stérile et conflictuelle ?

La réponse tient en ce que cette dualité est fondée en Dieu.

L’humain est en effet pensé par Dieu en deux personnes. Cela signifie que ce qui fait la réalité, l’essence du couple humain trouve son origine ontologique en Dieu. Dès le « départ », le couple est ouvert sur une troisième personne, Dieu. De ce fait, sa dualité est résolue dès l’origine, sublimée, en quelque sorte, dans l’unité divine. D’emblée le couple humain apparaît comme en écho à l’unité de la Trinité.

b) Autre constatation: la Genèse nous présente l’homme dans le jardin d’Eden.

Or, d’une part, dans ce jardin, quoiqu’il en soit au coeur, tout ne lui est pas accessible. Ceci est « normal », puisqu’il doit « croître »: tout ne peut lui être donné, et la connaissance du Bien et du Mal demeurera toujours au delà de son atteinte.

D’autre part (et il s’agit là d’une pédagogie divine), Adam se découvre seul, c’est à dire élu, limité, désirant une relation avec son semblable.

Ce semblable lui étant donné avec la femme, la croissance ontologique d’Adam (et de l’humain) se fera donc dans l’approfondissement et la réalisation de l’unité entre l’homme et la femme, laquelle est fondée en Dieu, et cette démarche ne peut exister qu’en Dieu.

C’est ici qu’il faut bien prendre en compte la portée du péché originel: avant ce péché, Dieu est bien au coeur de la relation homme-femme. Et l’homme et la femme vivent cette relation de telle façon qu’elle les introduit nécessairement à la dimension « trine », et au « fait » que cette relation est comme un écho de la Trinité.

En résumé, par suite, le mariage est essentiellement trinitaire, et c’est pour cela que l’on peut d’abord dire qu’il est institué par Dieu.

c) On pourrait se demander comment appréhender dans ces conditions l’incarnation et la rédemption du Christ.

En fait, le péché a porté une atteinte grave à la relation non seulement entre l’homme et la femme mais à la relation entre l’Homme et Dieu. « Où est-tu ? », demande Dieu à Adam après que celui ait goûté à la pomme de l’arbre défendu. En s’incarnant et par la Rédemption, le Christ restaure la relation qui avait été rompue. Le Fils lui même restaure la relation filiale entre l’homme et le Père. Or, dit Saint Paul, « dans le Christ, l’homme n’est pas sans la femme ni la femme sans l’homme » (Cor I, 11,11). C’est dire que l’unité retrouvée dans le Christ touche au premier chef l’homme et la femme dans le mariage chrétien.

d) En fait, le mariage chrétien peut être considéré comme l’icône de l’Union entre le Christ et son Eglise. « Le mystère du mariage est de grande portée, dit encore Saint Paul: je veux dire qu’il s’applique au Christ et à l’Eglise » (Eph 5, 32).

Dès lors, l’accomplissement du mariage est participation directe au mystère de la Rédemption. « Les deux dimensions de l’amour, la dimension nuptiale et la dimension rédemptrice pénètrent la grâce du sacrement dans la vie des époux » (Jean Paul II, « Résurrection, mariage et célibat », 3-17).

En d’autres termes, la réalisation de l’unité entre l’époux et l‘épouse, l’accomplissement du mariage au fil de l’existence font participer directement à l’oeuvre de rédemption. Et c’est en cela qu’il dépasse totalement la seule loi naturelle.

3) Se pose alors la question du célibat par rapport au mariage.

Mais, sur ce point, la doctrine est très claire: le célibat demeure « meilleur » (Concile de Trente). Par le célibat consacré, l’être humain s’associe en effet directement à l’oeuvre unitaire et rédemptrice du Christ, en « brûlant » en quelque sorte les étapes que devront respecter, dans le temps, les époux.

Il s’agit donc des deux facettes d’une même démarche: le retour à Dieu, par le Christ, mais l’une demeure plus radicale que l’autre.

« Votre profession religieuse, écrit Jean Paul II, est marquée de la ressemblance avec l’amour qui, dans le coeur du Christ, est rédempteur et à la fois nuptial… La virginité consacrée est expression de l’amour nuptial pour le Rédempteur ».

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Cf. Concile de Trente
Cf. Dumeige: « La foi catholique »:
Phénomène d’autant plus remarquable que le mariage,en tant qu’union mari-femme disparaîtra dans la Jérusalem céleste. « Tous seront comme les Anges de Dieu dans le ciel » (Mt 22,30).

AB et PB

Publié dans : Des sujets brûlants... | le 3 juin, 2010 |Pas de Commentaires »

Une jeune fille et une fraise

La Vieille Fille et La Fraise

Je hais les fraises. Quel fruit banal. Et orgueilleux avec ça, vantard ! Il se flatte de ses attraits et se donne en spectacle, comme s’il était au cœur du mystère de la vie. Prenez donc une fraise dans votre main, et jugez-en par vous-même.

Regardez-moi ! Vous dit la fraise. Regardez-moi. Je suis rouge. Rouge comme du sang, un sang chaud, brûlant. Un sang gorgé d’amour reçu, donné, reçu, donné…du cœur aux muscles et des muscles au cœur !

Goûtez-moi ! Vous dit la fraise. Goûtez-moi. J’ai un goût sucré. Un goût de plaisir, un goût de bonheur. Ma saveur est celle des choses nouvelles, jamais senties naguère. Toujours sucrée, toujours nouvelles, toujours !

Regardez-moi ! Vous dit la fraise. Regardez-moi…J’ai les formes d’un cœur. Un cœur doux, aux angles arrondis. Un cœur bien fait : agréable à la vue, agréable au toucher, agréable au sentir…un cœur de rêve !

Voyez ! Vous dit la fraise. Voyez ma couronne verte. Je donne la vie. Je suis source de vie. La vie boit en moi comme un agneau à la mamelle de sa mère. Et voici qu’un nouvel être surgit, si doucement, si facilement.

Regardez-moi ! Goûtez-moi ! Mangez-moi ! dit la fraise.

Assez ! Je la hais, de toutes mes forces de tout mon être, je hais la fraise !

Mon sang la hait, parce que c’est un sang froid, et bleu. Parce que mon sang est vide, et immobile.

Ma bouche la hait, ma bouche si sèche. Parce qu’elle ne sait pas, n’a jamais su, et ne saura jamais, la différence entre amer, acide et neutre. Parce que tout en elle n’est qu’âpreté, âpreté…

Mon cœur la hait, mon cœur avec ses angles et son calcaire. Mon cœur stérile, gris, comme la poussière, comme la poussière…

Car nulle vie ne jaillira jamais de ce cœur. Et jamais je ne pourrai crier, comme tant d’autres femmes : « J’ai envie de fraises ! »

Ce n’est pas moi qui bannis la fraise de ma vie.
C’est elle, qui m’a bannie de la sienne.

C.R

Publié dans : Littérature | le 3 juin, 2010 |Pas de Commentaires »

Injustices et catastrophes

« Comment Dieu peut-il tolérer tant d’injustices et de souffrances dans le monde ? S’il existait vraiment, il ne laisserait pas ces enfants mourir de faim, ces tsunamis ravager des pays entiers, ces guerres déchirer des populations entières ! »

Autour de nous, cette question est posée sans cesse. Et ceux qui la posent en concluent le plus souvent qu’il ont bien raison de penser que Dieu n’existe pas, ou que s’il existe, c’est un Dieu mauvais, qui ne les intéresse pas.

Le problème est que, dire cela, c’est soit refuser d’être un être humain libre, soit vouloir tout régenter autour de soi de la manière la plus totalitaire. C’est en tout cas refuser la notion même d’amour. Voici pourquoi.

Quand on aime, on veut être aimé librement, par quelqu’un qui pourrait ne pas nous aimer. Ou alors, on viole cette personne, et c’est l’horreur de la violence, la destruction même de toute joie. Dieu ne peut donc nous aimer vraiment que s’il nous laisse libre de l’aimer à notre
tour. L’Homme doit donc être libre de dire « oui » ou « non ». Libre de faire le bien, ou de faire le mal. Dieu ne peut donc pas empêcher l’Homme de faire du mal, sauf en le détruisant, en lui imposant le bien par la force : ce serait alors un drôle de Dieu, et certainement pas un Dieu d’amour !

*

Première objection : « Dieu pourrait au moins protéger les gentils des méchants ! ».

Ah ? Comment ? Voilà un homme qui s’apprête à battre sa femme. Que doit faire Dieu ? De l’intérieur du cerveau de l’homme, l’empêcher de « vouloir » frapper ? Retenir son bras ? Voilà donc un homme réduit à n’être qu’un robot, actionné par Dieu ! Quelle liberté misérable ! Ou alors, créer une bulle autour de la femme, pour qu’elle ne soit pas touchée par le coup ? L’idée est amusante dans le film « Les Indestructibles ». Mais ce serait de la magie et cela rendrait inutile toute existence humaine : des bulles partout, des forces invisibles empêchant d’agir : que resterait-il de notre existence d’homme libre ? Nous serions des marionnettes, sans cesse confrontées à la volonté de fer d’un être surnaturel et tout-puissant, qui nous régirait à sa guise.

Deuxième objection : « Après tout, pourquoi pas ? Mieux vaut cela que la guerre ! ».

Voilà donc Dieu qui met une bulle autour de la France pour empêcher l’Allemagne nazie de l’attaquer. Mais ce n’est guère satisfaisant : si l’Allemagne veut attaquer, c’est qu’elle est dirigée par un fou, et les Allemands, de l’autre côté de la bulle, voudraient peut-être vivre
autrement que sous la férule des nazis (au moins les juifs et les catholiques !). Il aurait donc mieux valu, et de loin, que Dieu empêchât ce fou d’Hitler d’être élu. Comment ? En le tuant ? Drôle de Dieu ! Alors en guidant le vote de chacun des électeurs allemands qui ont librement
élu Hitler en 1933 ? Belle liberté démocratique ! Qui voudrait de ce Dieu qui voterait à notre place !

Dieu ne peut donc empêcher le mal en tant que tel, sauf à transformer l’Homme en robot. Et l’homme qui souhaiterait que cela se passe ainsi souhaite NI PLUS NI MOINS que la réalité soit façonnée comme LUI le voudrait, de manière totalitaire, persuadé naturellement d’être du côté des «bons »!

Troisième objection : « Dieu pourrait au moins empêcher les catastrophes naturelles ! Qu’ont fait les habitants de la Nouvelle Orléans, ou les victimes des Tsunamis de 2004 et 2007 pour mériter cela ? ».

Voilà un orage : alors que les paysans qui souffrent de la sécheresse attendent la pluie depuis de long mois, les vacanciers voudraient du soleil. Que va faire Dieu ? Laisser se produire l’orage, ou l’empêcher de se déclarer ? Ceux qui pensent que la survie des paysans est plus
importante voudront l’orage. Celui qui répare son toit et qui n’a pas les moyens de protéger sa maison, priera au contraire pour que la pluie ne tombe pas ! De même la mère dont le fils malade a impérativement besoin de soleil, ou cette société dont tous les investissements d’une
année seront réduits à néant si une régate prévue de longue date ne se tient pas. Voilà donc Dieu transformé en économiste, pesant le pour et le contre, vérifiant la production nationale de légumes, les prix des matières premières, l’état des comptes de la sécurité sociale, ou du
tourisme, et décidant finalement comme un manager moderne, super informé par des ordinateurs géants. Et tant pis pour le père de famille qui perd ses biens sous l’orage parce que son toit n’est pas fini, ou pour le concertiste qui voit ruinés ses espoirs parce que son concert a
été annulé : « on ne fait d’omelettes sans casser d’oeufs », n’est-ce pas ? Quel Dieu magnifique que voilà ! On en rêve !

« Pour les simples orages, d’accord, mais pas pour les cyclones et les tsunamis ! ».

Problème : à partir de quand Dieu doit-il intervenir ? Lorsqu’une tempête se transforme en cyclone ? C’est donc le nombre des victimes qui compte seul ? Peu importe que la tempête fasse dix victimes : c’est normal. Au dessus, Dieu devrait intervenir ? Mais quel est ce Dieu qui tient une telle comptabilité ?

« Alors, plus de tempête, plus de vagues énormes, rien que des brises, et des vaguelettes ! »

Bref, à Dieu de nous procurer le paradis sur terre, dès maintenant : qu’il se débrouille, nous ne voulons plus mourir ! On est bien loin de la question sur Dieu qui ne devrait pas accepter la souffrance et l’injustice : ce qui compte c’est en fait qu’il fasse comme nous voulons et qu’il
nous procure ce que nous voulons ! Comme quoi un apparent souci de la misère d’autrui renvoie facilement, finalement, à une attitude de l’Homme disant à Dieu : « obéis-moi ! ».

*

« Est-ce tout ? ».

Non. Si la souffrance, si les injustices, si les catastrophes existent, c’est justement parce que l’Homme a refusé Dieu, et que la nature que Dieu lui avait donnée a été abîmée. Parce que la nature ayant été crée par Dieu pour l’Homme, elle ne peut que se déséquilibrer si l’Homme refuse de voir en elle l’empreinte de Dieu. Et cela crée toutes sortes de désordres et de drames.

Mais Dieu ne se résout pas à cette situation. La venue du Christ, c’est justement pour réparer ce mal, et restaurer dans la vie notre monde qui mourrait sans cela. Encore faut-il que l’Homme, que chacun d’entre nous veuille bien de cette intervention, de cet amour. C’est le sens de la grande réponse du Christ, à qui l’on vient demander ce qu’avaient bien pu faire ceux qui venaient de mourir dans l’écroulement d’une tour, à Siloé : ces hommes, dit-il, ne sont pas morts pour avoir pêché (ils n’ont donc nullement été « punis », ils ont été victimes seulement du dérèglement introduit par l’être humain dans la nature). Mais le même Christ ajoute : « Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez de la même manière ». Parce que si l’Homme n’accepte pas sa nature d’être créé par Dieu, s’il ne revient pas à sa vocation, les choses ne pourront qu’empirer. Et Dieu, pour éviter cela, ne peut intervenir qu’avec douceur, en respectant la liberté de l’Homme. Il ne peut faire plus ! Il a « tout de même » envoyé son propre fils, qui a donné sa vie, et qui est ressuscité pour nous permettre de ne pas mourir !

André Vendières

Publié dans : Des sujets brûlants... | le 3 juin, 2010 |Pas de Commentaires »

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